Test du Sony Alpha 77 au Marché de Noël de Lille
Ce samedi, je me suis rendu une journée entière sur le Marché de Noël de Lille. A cette occasion, j’ai offert à mon Alpha 77 sa première sortie « terrain ». Accompagné du téléobjectif Sony 70-200/2.8 G SSM et du tout nouveau Sony 16-50/2.8 SSM, je vous propose un compte rendu de cette escapade photographique.
Sony Alpha 77 + Sony 16-50 SSM
Sitôt débarqué dans le vieux centre, la pluie tombe. Je monte le 16-50/2.8, l’unique objectif traité anti-ruissellement de la marque orange. Le kit ne bronche pas sous les gouttes d’eau, mais j’hésiterai quand même à sortir l’appareil sous un déluge …
L’objectif confirme ce que j’ai pu lire dans la presse spécialisée : il est vraiment excellent ! Que ce soit sur le plan de la construction ou des performances optiques, il forme avec l’Alpha 77 un duo redoutable.
Sans atteindre la qualité des objectifs estampillés « Zeiss », le piqué et le bokeh sont très flatteurs. Je me demande d’ailleurs pourquoi le SAL-1650 n’est pas griffé « G » comme tous les objectifs de Sony délivrant des performances de haut-vol …
Sony Alpha 77 + Sony 70-200 G SSM
La pluie ayant cessée, je visse mon téléobjectif préféré. Le 70-200/2.8 G SSM, prévu pour des appareils plein-format, est une merveille sur l’Alpha 77 ! Déjà très bon sur mon ancien Alpha 300, il délivre d’avantage de performance sur le dernier reflex expert de Sony. Il suffit d’observer les photographies de la grande roue dépassant des toits : les résultats sont simplement bluffants …
Le Sony Alpha 77 en faible luminosité
En début de soirée, j’attends l’Alpha 77 au tournant : que vaut la nouvelle électronique de l’Alpha 77 en faible luminosité ?
Si j’hésitais à dépasser les 400 ISO avec mon Alpha 300, je suis ravi de constater que jusque 640 ISO, les photographies de l’Alpha 77 sont exemptes de bruit avec un niveau de détail qui ne faiblit pas. Le bruit commence à apparaître légèrement vers 800 ISO.
En augmentant encore la sensibilité, c’est à 1250 ISO que je constate un moutonnement bien marqué avec une perte de détail évidente en observant le rendu à la loupe. Mais les photos restent remarquablement propres : il ne faut pas oublier que l’Alpha 77 expédie 24 millions de pixels dans chacun de ses clichés et qu’un tirage en A4 ne devrait pas afficher de bruit, un léger grain tout au plus. On évitera d’aller au delà des 1600 ISO sauf pour des tirages plus petits.
Avant de repartir, je veux essayer une pose longue. Malheureusement, je n’ai pas pris mon trépied … Tant pis, je redescends la sensibilité à 50 ISO pour maintenir la vitesse d’obturation aux environs de deux secondes et éviter un flou de bougé trop marqué. En prenant appui sur un balcon, l’essai à 2.5 secondes est particulièrement réussi !
Bilan
Que dire à la fin de cette journée ? Je me suis régalé avec ma bavette sauce béarnaise au déjeuner et mon andouillette grillée au dîner, je me suis gelé en haut de la grande roue, les lilloises sont belles … mais tout ceci ne vous intéresse pas
.
Pour conclure cet article sur mon expérience de l’Alpha 77, je peux dire que j’adore cet appareil : le viseur électronique est un ami sympathique qui affiche en temps réel le moindre effet de changement de mesure de lumière avec l’histogramme en prime ! Le grip et le dessin du boîtier permettent de le tenir confortablement par la poignée et les boutons sont parfaitement disposés : la touche AEL, le bouton Fn et le joypad tombent naturellement sous les doigts. La batterie chargée à 100% m’a permis de réaliser une centaine de clichés (15% restant) sans jamais éteindre le boîtier – à part pour déjeuner et dîner – et avec le GPS activé.
Un bilan très positif donc pour cette sortie orientée « reportage » !
















Merci pour ce test.
tu pense que pour les concerts en intérieur le Alpha 77 peut passer avec un bon objectif lumineux ?
Je me pose la question, si j’ai les moyen après noël j’aimerais bien me l’offrir…
Je connais quelqu’un qui fait de la photographie de théâtre avec un Alpha 55 (Patrick Moll sur http://www.alpha-numerique.fr). Pour avoir essayé l’EVF des Alpha 33/55 et posséder l’Alpha 77, je t’assure que ce dernier est un régal en faible luminosité : un petit fourmillement apparaîtra dans l’EVF mais jamais un viseur optique n’égalera le confort de visée d’un viseur électronique dans ces conditions.
En ce qui concerne les objectifs, un 2.8 est indispensable selon moi. J’ai fait de très beaux clichés de spectacle en intérieur avec mon 70-200/2.8 que je n’avais pas pu réaliser avec mon vieux 55-200/4-5.6. Pour ton cas de figure, tout dépend de la distance à laquelle tu te trouveras de la scène, mais un 80/2.8 est le minimum requis (et pas trop cher si tu es limite au niveau du budget), sinon, n’hésite pas à investir dans le 70-200/2.8 qui est un véritable bijoux de qualité sur l’Alpha 77 !
Merci pour ta réponse rapide.
Bon d’abord je vais voir si je peux acheter l’engin …
J’espère que oui !
Tout dépendra un peut des apports financier de noël qui me sont pour le moment totalement inconnu ! (et oui c’est ça la jeunesse !)
Pour l’objectif je vais voir, je pense que je vais commencer avec celui de base manière de voir les limites de celui ci (je suis loin d’être pro !), d’autant plus qu’il a l’air pas trop mal.
Et après je changerais.
Je pense que ça doit être faisable, quitte à monter dans les iso… Je pense que vu le niveau de l’appareil ça doit être jouable sans trop de souci… Je ne pense pas faire des grands tirages !
J’ai vu sur un site un comparatif de photo selon les iso (peut-être sur le tiens), a taille carte postale ou A4 j’ai pas trop l’impression d’y voir du grain… Même a 1600iso (bon après j’ai regardé vite fait)
Il est sympa ton site. Seul regret : l’absence de notification des commentaire. heureusement que j’avais mis ton article en favoris !